Idées, inventions, marches et créations musicales structurées, faciles ou travaillées, mes partages, mes bouteilles à la mer, mes joies, mes mots cachés, mes maux, des sons, ma progression, ma liberté.
La musique bientôt automatique, oui da, mais faut-il encore appuyer sur un bouton, dur 🙂

Enfant des années 70, bercé à J.S. Bach et à toute la richesse de cette époque charnière 1950-1990, époque de tous les recoupements de styles, tant en ce qui concerne le classique, que le jazz, le rock, la pop, la chanson française, l’arrivée du fender rhodes, des synthétiseurs, et les guitares qui grattent l’oreille, la cold wave, les punks, les VRPs, le ska, puis le grunge, mais aussi le top 50, de Jimmy Cliff à H.F. Thiéfaine, un joyeux mélange où le n’importe quoi côtoie les chefs d’œuvres, ou pas, ou l’inverse de l’inverse, tout ça se colle à nos souvenirs. Tout ça dans ma tête, tous ces instruments, de l’harmonie, du rythme, des mélodies, des silences, des duos avec un fantôme, je fais ce que je veux, tout ça pour le plaisir des oreilles, ce plaisir sans intermédiaire, sans besoin d’apprendre la langue, ça te plaît ou pas, tout ça pour communiquer, parfois pour convertir le moche en beau, parfois pour faire du moche. Des cris, de la catharsis, du calme, mais d’abord… Les compos de l’album Solaris, the Journey, publié en 2019.

Comment résister à cette belle machine à laver qu’est le synthétiseur ? Ci-après, le fabuleux Halion de Steinberg, assorti de quelques échantillons de la bibliothèque de Cubase ; le batteur qui pose sa patte sur la machine, et pop
Du coup, c’est la fête, du boum boum facile, j’aime, car même quand le cœur saigne, ça fait qu’on presse, ach.
Petit tour sur Véga,
puis, autour d’Antarès,
avant de revenir et de poursuivre, pour un temps, seul,
Mais pas sans attention, un morceau en forme de sucrerie, pour terminer.
Mais quelques notes de flûte dans le vent me suffisent, au sommet des Pyrénées, d’où je lance souvent cet appel, patiemment, à cinq heures le matin.

Cinq ou six notes suffisent, mais maman a dit passe ton Bach d’abord, alors voici

Mais vite, je retourne à mon synthé, mon beau Korg Kronos, et à mon premier album Flying Peas, publié en 2018.

J’en ai vendu, mais oui, j’ai déjà touché 7 centimes de droits d’auteur (rescue me), hyper fier. À bien analyser la situation, je suis toujours pas mort, toujours vivant, et pas Yvan ce qui n’aurait aucun sens puisque je suis DenisB, et que j’ai toutes mes dents. En bref, la machine est Still Running,
Et puis voici Binary Stars, ou lorsque deux étoiles tournent autour l’une de l’autre, dégagement d’énergie garanti, on y perd des plumes,
et en novembre, il pleut des petits pois.
À la Dépêche Mode.
Pas à pas, on finit par revenir à la vie.
Flic floc.
Se noyer dans le son du piano c’est très agréable aussi, on pose les doigts sur le clavier, et on guérit les bleus de l’âme, au moins un peu


Meilleurs vœux pour une amie, des notes amies pour son petit.

Un cœur qui bat lentement, un hommage à E. Satie

Pas tous des sauvages

Un peu de piano, un peu mélo., majeur mineur
Quand ça fait mal


Il faut parfois avoir un cœur gros comme ça, voici Aude B. au chant avec un des textes des Chants du crépuscule de Victor Hugo, souvent mis en musique.

Une journée, libre avec ma guitare, ça racle et ça crisse

Bossa pour ça

Courir, et fuir les cons
Dernière mise à jour le 29 novembre 2025